Famille Gouyon

Variantes : Gouyon (de), Goyon

Extrait

Chevaliers de Saint-Michel

Alain Goyon, seigneur de Villiers, de Thieuville, du Ménil-Gamier, etc., chambellan ordinaire du roy, conseiller en son Conseil Privé, capitaine de 50 lances de ses ordonnances, grand écuyer de France, bailly de Côtentin, capitaine et bailly de Caen, fut nommé chevalier de l’ordre de Saint-Michel par le roy Charles VIII (Histoire des grands officiers de la Couronne, article de cette maison), qui l’admit aussi au nombre de ses chambellans. Il avoit été en grande faveur à la cour du roy Louis XI qu’il avoit accompagné à l’entrée solennelle qu’il fit à Paris lors de son avènement à la Couronne. Ce monarque qui l’honoroit de sa confiance le nomma grand écuyer de France, et le fit bailly et capitaine de Caen. Il défendit avec valeur les frontières de Normandie contre les ducs de Berry et de Bretagne et les empêcha de se réunir au duc de Bourgogne. Il mourut en 1490. [Il étoit fils de Jean Goyon, sire de Matignon et de la Roche Goyon, baron de Thorigny, chambellan du duc de Bretagne, et de Margueritte de Mauny. Ses armes d’argent au lyon de gueules armé, langué et couronné d’or.]

Alain Goyon épousa Madeleine Cléret, dame de Thieuville, de Crespon, d’Anisy, en Normandie, fille de Jean, seigneur des Fontaines, et de Marguerite de Rochechouart.

Joachim Goyon, sire de Matignon et de la Roche-Goyon, baron de Thorigny, conseiller chambellan ordinaire du roy et lieutenant général au gouvernement de Normandie en l’absence du Dauphin, suivant une lettre que luy écrivit à ce sujet le roy François Ier, obtint en 1543 de ce monarque de nouvelles provisions de cette charge dans laquelle il fut encor confirmée en 1545 et 1547. Il jouissoit en 1544 de 1200 livres de pension, fut aussi lieutenant de l’amiral d’Annebaut sur les côtes de Normandie pendant la guerre des Anglois par commission de l’an 1545, assista comme l’un des commissaires du roy, et présida même en 1546 à l’Assemblée des gens des trois États de la province de Normandie, et mourut le jour de Saint-Denis 1549. Il avoit été admis précédemment dans l’ordre de Saint-Michel, et on le trouve qualifié chevalier de l’ordre du roy dans le Ve volume des Grands officiers de la Couronne, article de cette maison, page 384. [Il étoit fils de Guy Goyon, sieur de Matignon, baron de Thorigny et de la Roche Goyon, conseiller chambellan ordinaire du roy et de Peronne de Joucourt. Ses armes d’argent au lyon de gueules couronné d’or.]

Joachim Goyon épousa Françoise de Daillon du Lude, fille de Gilles de Daillon, seigneur du Lude, et de Marguerite de Montbron.

Jaques Goyon, sire de Matignon et de l’Esparre, prince de Mortagne, comte de Thorigny, seigneur de la Roche-Goyon, etc., maréchal de France, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, conseiller en son Conseil Privé, capitaine de 100 hommes d’armes de ses ordonnances et lieutenant général pour Sa Majesté en Normandie et en Guyenne, et chevalier de l’ordre du Saint-Esprit, le 31 décembre 1579, est compris sous la dénomination de M. de Matignon dans la promotion des chevaliers de l’ordre de Saint-Michel faite à Toulouse le 8 février 1565. Peut-être en effet n’y fut-il reçu qu’alors, car il est prouvé qu’il y avoit été admis dés le 12 janvier 1562 (1563), étant nommé dans deux anciennes listes avant plusieurs chevaliers de cette promotion. On le trouve même en conséquence qualifié chevalier de l’ordre du roy dans un compte de l’Épargne de 1564 [(original chambre des comptes de Paris)]. Ce seigneur, né en 1531, fut élevé enfant d’honneur du roy Henry II, n’estant encor que dauphin, et accompagna ce prince à son voyage de Lorraine. Il donna des preuves de la plus grande valeur aux sièges de Montmédy et de Domvilliers. Il commandoit en 1552 une compagnie de 100 chevaux légers où il acquit encor beaucoup de réputation. L’année suivante, il eut ordre de se jetter dans Hesdin assiégé par le duc de Savoye et continua de se distinguer en 1557 à la bataille de Saint-Quentin où il fut fait prisonnier. Il étoit deja [pourvu d’une charge de] gentilshommes de la chambre du roy Henry II au mois de may 1558, temps auquel ce monarque luy accorda une gratification de 7200 livres en considération de ses services au fait des guerres ; et il fut confirmé dans cette charge par les roys François II et Charles IX. Il obtint la charge de lieutenant général de la Basse-Normandie par la protection de la reine Catherine de Médicis, qui l’honoroit de la plus grande confiance et le consultoit toujours dans les affaires importantes, et il y servit avec beaucoup de distinction contre les huguenots [donnant dans toutes les occasions des marques d’un caractère plein de douceur et d’humanité]. En 1562, il s’empara sur eux de Vire et de Saint-Lô, fut fait en la même année maréchal de camp, et continua de se signaler à la prise de Blois, de Tours et de Poitiers. Il eut ordre ensuite de retourner en Normandie, où il défit un corps de 200 anglois, sauva le château de Falaise et eut beaucoup de part à la prise de Rouen en 1567. Il avoit obtenu du roy, au mois de septembre 1565 des lettres patentes pour l’érection de la baronnie de Thorigny en comté. Il se distingua encor beaucoup à la bataille de Saint Denis en 1567, aux combats de Jarnac, de Roche-la-Belle et de Moncontour en 1569 ; s’empara en la même année de Lassay dans le Maine et de la Ferté-au-Vidame, dans le Perche, s’opposa fortement au massacre des huguenots à Alençon et à Saint-Lô, et ces deux villes luy eurent l’obligation de sa fermeté et de l’humanité qu’il montra dans cette circonstance. Ayant pris d’assault quelques villes en Normandie, il en sauva les habitants de la fureur avide du soldat malgré les ordres sanguinaires qu’il avoit reçu de la reine mère.] Il battit vigoureusement les religionnaires de Normandie en 1574 et fit prisonnier le comte de Montgommery. Monsieur de Matignon avoit regardé comme un coup de party de ne pas laisser échapper ce chef des protestants[1] qui seul pouvoit par son autorité et par sa grande expérience soutenir la guerre dans cette province. Après la prise de Domfront il retourna au siège de Saint-Lô, dont il emporta la place, après avoir taillé en pièces plus de 400 hommes, et s’empara aussy de Carentan. On voit à ce sujet dans les compagnies de l’Épargne que le roy luy fit payer, le 12 may 1575, une somme de 50000 livres qu’il avoit déboursée pour la prise de ces trois villes. M. de Matignon fut confirmé en la même année dans la charge de lieutenant général en Basse-Normandie; obtint en récompense de ses services une gratification de 10000 livres le 14 août 1576, et une de 10000 écus en 1578. Il fut pourvu en cette dernière année du gouvernement de Cherbourg, et nommé au titre de maréchal de France le 14 juillet 1579 quoiqu’il en eut obtenu le brevet et les gages de 10000 livres dès l’année 1575. Il avoit repris l’année précédente le Mont Saint Michel sur les huguenots. En 1580, le maréchal de Matignon ayant été nommé commandant de l’armée de Picardie, il fit le siège de la Fère, s’empara de cette place, et soumit la province à l’obéissance du roy. En 1585, ayant encore été créé lieutenant général de Guyenne sous le roy de Navarre, il chassa du château Trompette le seigneur de Vaillac qui le défendoit pour la Ligue et soumit au roy la ville de Bordeaux. « Bien servit, dit Brantôme, au … maréchal de Matignon, d’estre brave et assuré car Bourdeaux estoit perdu ; mais il y alla avec ses gardes tout en pourpoint et l’espée au poing, et la teste baissée, et si résolument qu’il les fit abandonner et envoler tout ce beau et nouveau dessein en fumée, et ainsi préserva la ville au roy qui pourtant penchoit un peu, et ne vouloit encore recevoir les commandements du roy, ni exercer en son nom la justice … mais aussi enfin temporisa tant et les sceut si bien amadouer et attirer sans y apporter aucune violence ni force qu’ils vinrent à la connaissance du roy. C’estoit le capitaine le mieux né et acquis à la patience que j’aye jamais veu et très habile. Enfin il attrapa finement le baron de Vaillac au commencement de la guerre et de la Ligue... Pour fin c’étoit un fin, rusé et habile Normand. » M. de Thou, en parlant du maréchal de Matignon, dit aussi qu’ « il avoit l’esprit rusé et qu’il étoit grand temporiseur. » Le maréchal étant party de Bordeaux en la même année 1585 à la tête d’un corps considérable de troupes pour aller faire lever le siège de Brouage , et trouvant que tout ce qu’il souhaittoit étoit déja exécuté, se contenta de faire quelques courses et de ravager les environs des places qui appartenoient aux protestans. En 1586 et 1587, il s’en empara sur eux de quelques-une, et le duc et Mayenne étant tombé malade, et luy ayant donné le commandement de l’armée, il fit le siège de Monségur. En 1588, il remporta de nouveaux avantages sur les troupes du roy de Navarre à Nérac, et arrêta toutes celles que les religionnaires avoient dans le Quercy. En 1589, il fut pourvu du gouvernement de Guyenne et pensa être la victime d’une sédition qui arriva à Bordeaux. Deja les rebelles qui s’étoient saisis de la porte Saint-Julien commençoient à élever des barricades. Les consuls, accourus au bruit, avoient été forcés d’abord de se retirer, lorsque le maréchal parut d’un air fier à la tête de quelque noblesse, et donna un signal à la garnison du château Trompette de tirer quelques volées de canon. Il n’en fallut pas davantage pour dissiper cette populace mutinée. Les complices prirent aussitôt la fuite, on n’en arrêta que deux qui, ayant été appliqués à la question, avant que de subir la peine de mort, convinrent que leur projet étoit d’aller investir le maréchal dans son hôtel, le samedi saint, de le poignarder, de se rendre ensuitte maîtres du canon qui étoit dans la maison de ville pour le tourner contre le château, enfin s’obliger la garnison à se rendre, en y répandant la terreur par l’aspect du cadavre du maréchal. Au commencement du règne de Henry IV, il se comporta encor avec tant de sagesse et de prudence qu’il empêcha cette ville de se déclarer pour la Ligue, et luy fit garder une espece de neutralité qui se termina par reconnoitre tout à fait l’autorité du roy. Dans cet intervalle, il avoit écrit à ce monarque de la manière la plus pressante pour l’engager à embrasser la religion catholique comme le moyen le plus sur pour raffermir sur le thrône. En 1593, il mit le siège devant Blaye; et ayant fait armer 15 vaisseaux au fort de Bordeaux sur l’un desquels il monta, il alla livrer bataille aux espagnols, leur coula à fond 4 gallions et dissipa le reste, mais les ennemis après s’etre un peu reconnus, ayant trouvé moyen d’entrer dans la rivière pendant une nuit obscure, et de jeter dans la place des vives, des munitions, des troupes, le maréchal perdit des lors l’espérance de la prise de Blaye; et après avoir fait retirer son canon des batteries, il leva le siège. En 1594 il représenta le connétable au sacre du roy Henry IV, continua encor de se signaler dans d’autres occasions importantes, entre autres à la reddition de Paris où il se trouva à la tête des Suisses. Le 13 may 1594 le roy luy accorda une gratification de 16000 écus en considération (dit Sa Majesté) des signalés et recommandables services qu’il luy avoit rendus et à son État ainsi qu’aux roys ses prédécesseurs, et en dédommagement aussi de la perte de sa maison de Paris, qui avoit été ruinée et démolie par les rebelles, et il mourut subitement [d’une attaque d’appopléxie], en soupant, à son château de l’Esparre, le 27 juillet 1597. [j’ai entendu raconter (dit Brantôme) que lorsqu’on lui eut servi son souper où il y avoit force poulets, gelinotes, perdreaux, pigeons et autres mets, il dit ça en soupçons, nous parlerons bien à eux, mais d’autres aussi parlerons bien à nous tantôt. Notez ce mot. S’étant assis et mangeant d’une gelinote il se renversa tout à coup roide mort. Aucuns prirent sujet sur ce mot… d’inférer qu’il prévoyoit que son diable étoit en chemin pour venir le prendre.] Brantôme dit « que la reyne (Catherine de Médicis) le prit si bien en grâce et amitié, que bien souvent il luy servoit de chevalier d’honneur en l’absence de M. de Lanzac, etc. » [Il étoit fils de Jaques Goyon, sire de Matgnon, baron de Thorigny, pannetier du roy et colonel des Suisses en Piedmont, et d’Anne de Silly. Ses armes d’argent au lyon de gueules couronné d’or.]

Jacques Goyon, maréchal de France, épousa par contrat du 2 mai 1558 Françoise de Daillon du Lude, fille aînée de Jean de Daillon, comte du Lude, chevalier de l’ordre du roi, et d’Anne de Batarnay. Son histoire a été écrite par Caillère, un volume in-folio, 1641. On peut consulter également à son sujet Brantôme, Grands capitaines françois ; et d’Auvigny, Vies des hommes illustres, 12e volume.

Amaury Goyon, sire et comte de la Moussaye, seigneur et baron de Plouër, de Launay-Goyon, de Pontval, du Val, de Touraude et du Vaudoré, capitaine de 50 hommes d’armes des ordonnances du roy et conseille en son Conseil Privé, admis dans l’ordre de Saint-Michel sous Charles IX, est qualifié chevalier de l’ordre du roy dans un acte original du 22 juin 1570 [(original, titres de la maison de Lesquen de Largentais)] et assista en 1580 aux États de Bretagne tenus pour la réformation de la Coutume, et mourut le 21 octobre 1582. [Il étoit fils de Jaques Goyon, sire de la Moussaye, de Plouër, de Touraude, de Launay-Goyon et du Vaudoré, et de Louise de Châteaubriant. Ses armes d’argent au lyon de gueules couronné d’or.]

Amaury Goyon, comte de la Moussaye, épousa 1o Catherine de Guémadeuc, sœur de François, chevalier de l'Ordre, fille de Jacques, et de Madeleine du Chastellier ; 2o Claudine d’Acigné, veuve de Claude du Chastel et fille de Jean d’Acigné, chevalier de l’ordre du roi, et d’Anne de Montejean.

Georges Goyon, seigneur de Beaucorps et de Saint-Cast, était chevalier de l’ordre du roy en 1584, d’après M. de Courcy (Nobiliaire, tome IlI). Fils de Pierre Goyon, seigneur de Beaucorps, de Saint-Jean et de Saint-Cast, et d’Hélène de Cannené, il épousa avant 1579 Jeanne de la Motte.

[Charles Goyon, son fils, baron de la Moussaye, comte de Plouër et de Marcé, capitaine de 50 hommes d’armes des ordonnances du roy et gentilhomme ordinaire de sa chambre, par lettres du 19 octobre 1565, fut aussy (d’après des mémoires) décoré de cet ordre.]

Bertrand Goyon, seigneur de Vaudurand, de la Ville-aux-Oiseaux et de la Motte de Linon, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, l’un de ses pensionnaires en Bretagne, commandant à Saint-Malo, et gouverneur du château de Combourg, qualifié chevalier de l’ordre du roy dans un acte du 7 avril 1600 [(titres de cette maison)], servoit dez l’an 1587 en qualité de maréchal des logis d’une compagnie d’ordonnance de 50 hommes d’armes et ne vivoit plus en 1622. [Il étoit fils de Lancelot Goyon, seigneur de Vaurouault et de la Villegourée, et de Renée Lambert. Ses armes comme cy devant.]

Bertrand Goyon, seigneur de Vaudurand, épousa avant 1599 Servanne Chouffé, dame de la Ville-aux-Oiseaux.

Jean Goyon, seigneur de la Ville-aux-Oiseaux et de la Motte de Linon, gentilhomme ordinaire de la chambre du roy, écuyer de sa grande écurie et connétable de Saint-Malo, né vers l’an 1589, est qualifié chevalier de l’ordre du roy dans plusieurs actes des 5 juillet 1622 [(titres de messieurs de la Motte de Vauvert en Bretagne)], 27 septembre 1623 et 3 août 1629. Il mourut dans l’intervalle des années 1633 et 1650. [Il étoit fils de Bertrand Goyon, seigneur de Vaudurant, chevalier des ordres du roy, et de Servanne Chouffé. Ses armes comme cy devant.]

Jean Goyon, seigneur de la Ville-aux-Oiscaux, épousa 1o par contrat du 7 avril 1600 Marie de la Bouexière, fille d’Olivier et de Marthe Liret ; 2o N..., dame de Saint-Nudey ; 3o le 1er juillet 1617 Marguerite de la Rouvraye, veuve de Pierre de Chambalan, seigneur de la Ricordaye.

Amaury Goyon, marquis de la Moussaye, comte de Plouër, vicomte de Tonquédec et de Pommerith, baron de Marcé, de Nogent et du Juch, seigneur de la Chapelle-Rainsoin et de Launay-Goyon, de la Motte au Parc, du Mur, etc., conseiller d’État d’épée, et capitaine de 50 hommes d’armes des ordonnances du roy, qualifié chevalier de l’ordre du roy dans un acte du 5 juillet 1623 [(titres de messieurs de Valory)], avoit obtenu du roy Louis XIII en 1615 des lettres d’érection de la baronnie de la Moussaye en marquisat, et mourut en 1624. [Il étoit fils de Charles Goyon, baron de la Moussaye, comte de Plouër, vicomte de Pommerith et de Tonquedec, et de Claude du Châtel. Ses armes comme cy devant.]

Amaury Goyon, marquis de la Moussaye, épousa Catherine de Champagne, dame de Nogent-sur-Loir, fille de Louis, comte de la Suze, chevalier des ordres du roi, et de Madeleine de Melun-Normanville. Il était petit-fils d’Amaury comte de la Moussaye, chevalier de l’ordre.

Jaques Goyon, seigneur de Vaudurand, de Coétralan et de Léguern, qualifié chevalier de l’ordre du roy dans un acte du 8 juin 1626 [(titres de cette maison)], ne vivoit déjà plus en 1650. [Il étoit fils de Bertrand Goyon, seigneur de Vaudurand, chevalier de l’ordre du roy, et de Servanne Chouffé. Ses armes comme cy devant.]

Jacques Goyon, seigneur de Vaudurand, épousa Jeanne Cado.

Jean-Louis Goyon, seigneur de Vaudurand, de Coëtralan et de Léguern, gouverneur de Guingamp, né au mois de juin 1626, est qualifié chevalier de l’ordre du roy dans un acte original du 22 mars 1650 [(titres de cette maison)]. Il avoit dans sa jeunesse en qualité de cornette au régiment de mestre de camp général de la cavalerie [de France], et vivoit encore en 1669. [Il étoit fils de Jaques Goyon, seigneur de Vaudurand, chevalier de l’ordre du roy, et de Jeanne Cado. Ses armes comme cy-devant.]

Le Père Anselme, dans son Histoire généalogique des grands officiers de la Couronne, et M. Pol de Courcy dans la continuation de cette Histoire, qu’il a entreprise, se taisent sur la postérité de Jean-Louis Gouyon, seigneur de Vaudurand. Il est donc à penser qu’il mourut sans alliance, ou s’il contracta mariage, qu’il ne laissa point d’enfants.

Notes

  1. Jean-François d’Hozier écrit rebelles dans la première partie de l’ouvrage (ordre chronologique des promotions).
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Réformation de la noblesse (1668-1671)

Evènements (4 notices)

  • Arrêt de maintenue en la Chambre : lundi 25 février 1669 (2 notices).
    • Archives départementales du Morbihan, 1 J 1003, "Livre du Botcol", p. 153 .
    • Archives départementales du Finistère, 32 J 2, "Livre de Kerézellec", p. 24 .
  • Comparution : vendredi 6 juin 1670 (1 notice).
    • Bibliothèque de Rennes Métropole, Ms 516, p. 77 .
  • Comparution : lundi 9 juin 1670 (1 notice).
    • Bibliothèque de Rennes Métropole, Ms 516, p. 77 .
  • Arrêt de maintenue en la Chambre : lundi 28 juillet 1670 (3 notices).
    • Archives départementales du Morbihan, 1 J 1003, "Livre du Botcol", p. 487 .
    • Archives départementales du Finistère, 32 J 2, "Livre de Kerézellec", p. 24 .
    • Bibliothèque de Rennes Métropole, Ms 516, p. 77 .