Armorial Breton

Guy Le Borgne, 1667

Amat : d’argent à trois testes arrachée de cormoran becquées de gueulles et allumées d’argent, 2 et 1. Un chevalier de ce nom signala sa valeur en plusieurs rencontres, commandant le chasteau de la Roche-Derrien au temps des guerres de la Ligue, pendant le cours desquelles il s’habitua en l’évesché de Tréguier et épousa Alise Peillac, dame héritière de Launay en Langoat.

Amsquer, jadis au Roudoumeur1 en Cornouaille : d’argent à cinq losanges de gueulle posées en sautoir, maintenant Kermabon en surnom.

d’Anast, comté : d’or à la croix engreslée de sable cantonnée de quatre étoilles de même. L’an 1320 il y avoit un évesque de Cornouaille de cette famille.

Ancremel, en Plouygneau, évesché de Tréguier. Pour armes antiques, voyez Rouge d’Ancremel, et pour modernes du Rufflay, Corniliere idem.

Andelot : de sable à un aigle éployée d’argent couronnée de même.

Anger, au Plessix-Anger2, comté. Porte de vair à trois croissans de gueulle. Il y a eu un évesque de St-Brieuc de cette maison là.

Anger, Crapado3, baronnie : de sable à trois fleurs de lys d’or.

Angoulevent, comté : de synople à la fasce d’hermines. Coëtcouvran porte de même.

Anodé, alias au Chastellier en Brelidy4, évesché de Tréguier, et autres de la même maison, portent écartelé : au premier et dernier de gueulle à une fleur de lys d’argent ; au second et troisième d’or.

Antigny : d’or au lion naissant de sable.

Apcher : d’or à une tour crénelée de gueulle, surmontée de deux haches d’armes ou consulaires de même.